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FIFM 2026 : « Alkebulan » de Yassine Marco Marroccu en première mondiale dans la compétition

Le film « Alkebulan » du réalisateur marocain Yassine Marco Marroccu figure parmi les trois premières mondiales de la compétition du Festival International du Film de Marrakech 2026.

Par Rédaction MOP
Illustration éditoriale évoquant un festival de cinéma à Marrakech, entre dunes sahariennes et décor méditerranéen ancien.
Illustration éditoriale MOP.

Le Festival International du Film de Marrakech accueillera la première mondiale d’« Alkebulan », réalisé par le cinéaste marocain Yassine Marco Marroccu. Le film fait partie des quatorze premiers ou deuxièmes longs métrages retenus dans la compétition officielle de cette 23e édition. Il concourra donc pour l’Étoile d’Or, sans que cette sélection permette, à ce stade, de présumer du résultat qui sera décidé au terme du festival.

La compétition réunit exactement trois premières mondiales. Outre « Alkebulan », le programme comprend « Waves of Silence » de Farzad Samsami ainsi que « Cairo Shadows », également présenté sous le titre français « Les Chiffonniers du Caire », de Rani et Salem Massalha. Cette présence place ainsi le film de Yassine Marco Marroccu dans un groupe restreint d’œuvres dévoilées pour la première fois au public dans le cadre de la compétition marrakchie.

Un récit entre le Sahara et l’Italie

Les éléments communiqués par le festival décrivent « Alkebulan » comme une aventure traversant deux cadres temporels et géographiques : le Sahara des années 1960 et l’Italie des années 1930. Cette présentation fournit le principal repère narratif actuellement vérifié sur le film. Les sources retenues ne donnent toutefois pas d’éléments permettant d’aller plus loin sur son intrigue, sa réception critique ou la manière dont ces deux espaces sont reliés dans le récit.

Le long métrage est une coproduction associant le Maroc, la Hongrie et le Qatar. Sa distribution annoncée comprend Mohamed Zouaoui, Sonia Okacha, Mourad Hmimou, Aliou Ba, Boubacar Niang et Michele Venitucci. Ces informations établissent le profil international du projet et les interprètes cités par le festival, mais elles ne renseignent ni sur une éventuelle distribution commerciale ni sur la disponibilité future du film après sa présentation à Marrakech.

Un projet accompagné par les Ateliers de l’Atlas

« Alkebulan » a bénéficié du soutien des Ateliers de l’Atlas, le dispositif d’accompagnement lié au Festival International du Film de Marrakech. Le film figure également parmi les cinq œuvres africaines soutenues par l’Organisation internationale de la Francophonie et retenues dans la compétition officielle. Ces deux éléments inscrivent son parcours dans des mécanismes d’accompagnement identifiés, tout en laissant intacte la distinction nécessaire entre un soutien au projet, une sélection en compétition et l’attribution éventuelle d’un prix.

La sélection complète du FIFM 2026 compte douze films accompagnés par les Ateliers de l’Atlas. Elle comprend aussi dix premières mondiales et onze films présentés par leurs pays respectifs pour les Oscars. Ces données concernent l’ensemble des sections annoncées et non la seule compétition. Elles permettent de replacer le parcours d’« Alkebulan » dans une programmation plus large, sans lui attribuer les caractéristiques, statuts ou perspectives propres aux autres titres sélectionnés.

Quatorze films face au jury de Marion Cotillard

Les quatorze œuvres en lice pour l’Étoile d’Or sont toutes des premiers ou deuxièmes longs métrages. Le jury chargé de les départager sera présidé par Marion Cotillard. Ce cadre met l’accent sur des cinéastes au début de leur parcours dans le long format, mais les informations disponibles ne fournissent aucun élément vérifié sur les préférences du jury, les chances respectives des films ou l’accueil que réserveront les spectateurs aux œuvres concurrentes.

La 23e édition du festival est programmée du 20 au 28 novembre 2026. Au total, la sélection annoncée rassemble 76 films venus de 39 pays. Ces chiffres donnent la mesure générale du programme dans lequel s’insère la compétition de quatorze titres. Ils ne doivent pas être confondus avec le nombre de premières mondiales, limité à dix dans toute la sélection, ni avec les trois premières mondiales spécifiquement retenues dans la compétition officielle.

Une présence marocaine dans plusieurs sections

La représentation marocaine ne se limite pas à « Alkebulan ». Le Panorama marocain réunit six films de fiction et documentaires, tandis que onze films marocains sont répartis dans les différentes sections du festival. Trois productions supplémentaires présentées dans la programmation ont par ailleurs été tournées au Maroc. Ces données montrent plusieurs formes de présence nationale : des œuvres marocaines sélectionnées, une section dédiée et des productions internationales ayant choisi le pays comme lieu de tournage.

Au-delà de la compétition et du Panorama marocain, la programmation comprend notamment deux ensembles annoncés par le festival. La section Horizons rassemble 21 films. Le 11e Continent en compte treize, entre œuvres contemporaines, documentaires et classiques restaurés. Cette architecture permet de distinguer clairement la course à l’Étoile d’Or des autres propositions, qui participent à la sélection sans relever nécessairement du même statut compétitif qu’« Alkebulan » et les treize autres premiers ou deuxièmes longs métrages.

Les repères pratiques encore à confirmer

Le festival doit s’ouvrir avec « Mona », un film de Jesse Eisenberg porté par Julianne Moore. Les projections de l’édition sont annoncées au Palais des Congrès, au Cinéma Le Colisée et au Musée Yves Saint Laurent Marrakech. Ces indications précisent les principaux lieux mobilisés et le film d’ouverture, mais elles ne permettent pas d’assigner l’une de ces salles à la première mondiale d’« Alkebulan » en l’absence d’un horaire vérifié.

Aucune date, heure ou salle précise n’est fournie pour la projection d’« Alkebulan » dans les informations retenues. Les spectateurs intéressés devront donc consulter le programme officiel finalisé pour connaître les modalités exactes de sa première mondiale. En attendant cette confirmation pratique, les faits établis restent sa sélection parmi quatorze premiers ou deuxièmes longs métrages, son statut de première mondiale et sa participation à la compétition pour l’Étoile d’Or, sans résultat acquis avant le festival.

Sources consultées